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Illustration de l'open source avec code ouvert, sécurité, transparence et liberté d'évolution

Qu'est-ce que l'open source ?

published at - Sun Aug 16 2026

On entend de plus en plus parler d’open source. Linux, WordPress, Firefox, PostgreSQL, Node.js… le terme est partout dans le monde de l’informatique.

Mais pour beaucoup de personnes, une question revient immédiatement :

« Si tout le monde peut voir le code, ce n’est pas dangereux ? » 🤔

À première vue, la question est parfaitement logique. Si le fonctionnement d’un logiciel est accessible publiquement, une personne mal intentionnée peut l’étudier et chercher une faille.

C’est vrai.

Mais ce n’est qu’une moitié du raisonnement.

Car si une personne mal intentionnée peut examiner le code, des milliers de développeurs, chercheurs en cybersécurité, entreprises et passionnés peuvent également l’examiner.

C’est justement l’un des grands principes sur lesquels repose la sécurité de l’open source : les nombreux yeux. 👀

Mais avant de parler sécurité, revenons à la base.

Open source : qu’est-ce que cela signifie exactement ?

Un logiciel est constitué de code source, c’est-à-dire des instructions écrites par les développeurs qui permettent au programme de fonctionner.

Dans un logiciel propriétaire classique, ce code n’est généralement pas accessible au public.

Avec un logiciel open source, le code source est accessible et une licence accorde des droits permettant notamment de l’utiliser, de l’étudier, de le modifier et de le redistribuer selon certaines conditions.

L’Open Source Initiative, l’organisation de référence qui maintient l’Open Source Definition, précise d’ailleurs que l’open source ne se résume pas au simple fait de pouvoir consulter le code.

Et première idée reçue à oublier :

Open source ne veut pas forcément dire gratuit.

Un logiciel open source peut être gratuit tout en nécessitant des services payants autour de lui : hébergement, stockage, sauvegardes, maintenance, assistance ou développement spécifique.

Ce que l’open source apporte avant tout, ce n’est donc pas nécessairement la gratuité.

C’est surtout de la liberté et davantage de maîtrise.


Un petit retour en arrière 🕰️

L’open source n’est pas une invention récente apparue avec GitHub.

Aux débuts de l’informatique, le partage du code entre chercheurs, universités et programmeurs était courant.

Dans les années 1980, le mouvement du logiciel libre se structure notamment autour du projet GNU, annoncé par Richard Stallman en 1983. L’annonce originale du projet GNU est d’ailleurs toujours disponible aujourd’hui.

En 1991 arrive également Linux, un système d’exploitation au même titre que Windows, dont le développement se poursuit toujours aujourd’hui. Les archives officielles du noyau Linux conservent d’ailleurs la première version datant de cette époque.

Puis, en 1998, le terme open source est adopté et l’Open Source Initiative est créée. Son historique officiel permet de retracer cette évolution.

Depuis, l’open source est devenu l’une des fondations de l’informatique moderne.

Et vous en utilisez probablement déjà sans le savoir.


Vous utilisez probablement déjà de l’open source

Un site Web moderne peut reposer sur plusieurs technologies open source : système d’exploitation du serveur, base de données, environnement JavaScript, bibliothèques, outils de développement…

Et même WordPress est open source.

Je le précise parce qu’il ne s’agit absolument pas ici de désigner WordPress comme le méchant de l’histoire. 😄

WordPress est distribué sous licence GPL, qui permet notamment d’utiliser, d’étudier, de modifier et de redistribuer le logiciel.

Même chose pour WooCommerce, sa solution destinée au commerce en ligne : WooCommerce est une plateforme e-commerce open source construite sur WordPress.

Saviez vous que Firefox est Open Source ? L’un des navigateurs les plus utilisés au monde, il compte plus de 200 millions d’utilisateurs actifs mensuels et se place parmi les principaux navigateurs derrière Chrome ?

L’open source n’est donc pas un logiciel ou une technologie particulière.

C’est une manière de développer et de distribuer un logiciel.


Tous les projets open source ne se construisent pas de la même manière

C’est ici qu’une distinction importante apparaît.

WordPress et WooCommerce sont open source. Les technologies que j’utilise pour développer mes sites le sont également.

La différence ne se situe donc pas entre « WordPress » d’un côté et « open source » de l’autre.

Elle se situe plutôt dans la manière de construire le projet autour de ces technologies.

Avec WordPress et WooCommerce, il est possible de créer un excellent site en utilisant le cœur open source et des extensions gratuites. Mais selon les besoins du projet, vous serez probablement amenés à ajouter des plugins premium, des licences ou des services payants qui devront parfois être renouvelés chaque année.

Dans mon approche, je cherche au contraire à m’appuyer autant que possible sur des briques open source que je peux intégrer, configurer et faire évoluer moi-même, afin de limiter ce type de dépendances.

Cela ne signifie pas que je vais tout recréer à partir de zéro — ce serait un excellent moyen de transformer un projet de quelques semaines en projet de quelques années. 😅

Je peux moi aussi utiliser une base existante ou partir d’un template lorsque le client n’a pas besoin d’un design entièrement sur mesure. Un template permet de gagner du temps sur la partie visuelle, quelle que soit la technologie utilisée.

La différence est donc ailleurs :

le template peut me servir de point de départ, mais il ne détermine pas toute l’architecture du site ni les services dont il dépendra ensuite.

Mon objectif est de conserver une architecture aussi ouverte que possible et de n’ajouter un service payant que lorsqu’il apporte réellement quelque chose au projet.

Cela permet notamment de viser :

  • moins de licences et d’abonnements imposés ;
  • moins de dépendance à une accumulation de plugins ;
  • davantage de liberté pour développer une fonctionnalité spécifique ;
  • davantage de maîtrise sur l’hébergement et les données ;
  • une meilleure capacité à faire évoluer le projet dans le temps.

Ce n’est donc pas une opposition entre WordPress et ma façon de travailler.

C’est plutôt une différence de philosophie :

utiliser l’open source comme une plateforme que l’on complète avec des extensions lorsque c’est nécessaire, ou utiliser des composants open source pour construire une solution dont on cherche à garder la maîtrise au maximum.

Et cette différence peut avoir des conséquences importantes sur le coût à long terme.

Nous verrons lesquelles, chiffres à l’appui, dans le prochain article consacré à un cas concret de site e-commerce. 🧮


« Si les pirates peuvent voir le code, ce n’est pas moins sécurisé ? » 🔐

Voilà probablement l’une des idées reçues les plus répandues à propos de l’open source.

Avec un logiciel propriétaire, le code étant généralement inaccessible, on pourrait penser qu’un attaquant dispose de moins d’informations.

Mais cacher le fonctionnement d’un programme ne suffit pas à garantir sa sécurité.

Un logiciel propriétaire peut lui aussi contenir des vulnérabilités.

Avec l’open source, le code peut être examiné publiquement.

Et c’est ici qu’intervient le principe des « nombreux yeux ». 👀👀👀

Plus il y a d’yeux sur le code, plus une faille peut être corrigée

Lorsqu’un projet open source possède une communauté importante, son code peut être étudié par :

  • les développeurs du projet ;
  • d’autres développeurs indépendants ;
  • des chercheurs en cybersécurité ;
  • des entreprises qui utilisent le logiciel ;
  • des outils automatisés de détection ;
  • des spécialistes de la sécurité.

Une vulnérabilité peut donc être découverte par quelqu’un qui ne fait même pas partie de l’équipe ayant créé le logiciel.

L’Open Source Security Foundation explique précisément que cette revue ouverte du code peut permettre d’identifier et de corriger plus rapidement certaines vulnérabilités.

C’est un peu comme faire relire un texte.

Une seule personne peut passer vingt fois devant la même faute sans la voir.

Donnez le texte à cinquante personnes et il y a de fortes chances que quelqu’un finisse par vous dire :

« Heu… là, il manque quand même un “s”. » 😏

Pour le code, les conséquences peuvent évidemment être légèrement plus importantes qu’un problème de conjugaison.


Attention : open source ne signifie pas automatiquement sécurisé

Il faut malgré tout éviter de tomber dans l’excès inverse.

Je ne choisirais jamais une technologie uniquement parce qu’il est écrit « open source » sur son site.

Un projet abandonné depuis plusieurs années, peu utilisé et contenant des dépendances obsolètes peut représenter un risque.

Parmi les problèmes possibles :

  • une vulnérabilité connue qui n’a pas été corrigée ;
  • un projet qui n’est plus maintenu ;
  • une bibliothèque externe compromise ;
  • une dépendance devenue vulnérable ;
  • des mises à jour de sécurité non installées ;
  • une mauvaise configuration du serveur ou de l’application.

L’OWASP, organisation spécialisée dans la sécurité des applications Web, classe notamment les problèmes liés aux composants et dépendances logicielles parmi les risques importants.

Autrement dit :

Pouvoir examiner le code est un avantage. Encore faut-il que le projet soit sérieusement maintenu et surveillé.

Lorsque je sélectionne une technologie, je regarde donc également sa communauté, son activité, ses mises à jour, sa documentation et la manière dont les problèmes de sécurité sont traités.

C’est aussi là que le choix du développeur entre en jeu.


Open source ou logiciel propriétaire : lequel est le plus sécurisé ?

La réponse risque de décevoir ceux qui espéraient assister à un combat avec un vainqueur et un perdant :

ça dépend. 😄

Un excellent logiciel propriétaire peut être extrêmement sécurisé.

Et un mauvais projet open source peut être une véritable passoire.

La différence se situe notamment dans la transparence.

Avec un logiciel propriétaire, il faut généralement faire confiance à l’éditeur et à ses procédures internes pour examiner son code et corriger les problèmes.

Avec l’open source, un audit extérieur est possible.

C’est cette transparence que je considère comme un avantage important.


Et côté prix ? Le coût reste le nerf de la guerre 💶

La sécurité et la philosophie, c’est très bien.

Mais lorsqu’on crée le site d’une petite entreprise, d’un artisan, d’un commerçant ou d’un indépendant, il faut également répondre à une question beaucoup plus concrète :

combien cela va coûter ?

Et surtout :

combien cela va continuer à coûter au fil des années ?

C’est ici que les solutions open source peuvent devenir particulièrement intéressantes.

Qu’est-ce qu’un coût récurrent ?

Un coût récurrent est simplement une dépense qui revient régulièrement.

Par exemple :

  • 15 € par mois pour un service ;
  • 100 € par an pour une licence ;
  • l’hébergement du site ;
  • une extension renouvelée tous les ans ;
  • une commission prélevée sur les ventes.

10 € par mois ne semblent pas forcément représenter grand-chose.

Mais ajoutez cinq ou six services différents, puis multipliez le tout par trois ou cinq ans…

La petite addition commence parfois à avoir très bon appétit. 🍽️

C’est précisément ce type de dépenses que je cherche autant que possible à limiter lorsque je construis une solution pour un client.

Cela ne signifie pas que tout abonnement est mauvais. Certains services payants sont excellents et parfaitement justifiés.

Dans le prochain article, nous analyserons un cas concret.


Plugins, extensions premium… de quoi parle-t-on ?

Prenons encore l’exemple de WordPress et WooCommerce.

Le cœur de ces logiciels est open source, mais un site peut avoir besoin de fonctionnalités supplémentaires.

On utilise alors des extensions, également appelées plugins.

Une extension peut par exemple ajouter :

  • un système de réservation ;
  • une méthode de livraison particulière ;
  • des fonctions marketing ;
  • des abonnements ;
  • des promotions avancées.

Certaines extensions sont gratuites, d’autres sont payantes.

Extension officielle et extension premium : ce n’est pas la même chose

Une extension premium signifie simplement qu’elle est payante.

Le terme officiel mérite davantage de prudence.

Une extension peut être développée directement par l’équipe WooCommerce, mais le Marketplace WooCommerce distribue également des extensions créées et maintenues par des développeurs tiers sélectionnés.

Être présent sur le Marketplace officiel ne signifie donc pas forcément que l’extension a été développée par WooCommerce.

Une extension peut ainsi être :

  • gratuite ou payante ;
  • développée par WooCommerce ;
  • développée par un éditeur tiers.

Certaines extensions payantes utilisent un abonnement qui permet notamment de continuer à recevoir les mises à jour et le support.

Et plusieurs petites licences annuelles finissent parfois par représenter une dépense importante.


Un « coupon avancé », c’est quoi ?

Un coupon classique peut simplement être :

PROMO10 = 10 % de réduction.

Une fonction de coupons ou promotions avancées permet d’aller plus loin :

« 10 % de réduction uniquement si le panier dépasse 100 € »

ou :

« Achetez deux produits, le troisième est offert »

ou encore :

« Cette promotion est réservée à certains produits ou certains clients. »

Selon la solution utilisée, ces fonctions peuvent être intégrées d’origine ou nécessiter une extension supplémentaire.

C’est un bon exemple de la manière dont le coût d’une boutique peut progressivement augmenter si de nombreuses fonctions nécessitent des extensions payantes.


Et la commission GMV, c’est quoi ?

Encore un sigle qui semble avoir été inventé spécialement pour rendre une facture plus sympathique. 😅

GMV signifie Gross Merchandise Value.

On peut le traduire par valeur brute des marchandises vendues, mais retenons simplement :

le montant total des ventes réalisées sur la boutique.

Imaginons qu’un site vende pour 100 000 € de produits en une année.

Si la plateforme prélève une commission GMV de 1 %, cela représente :

1 000 € de commission.

Toutes les plateformes ne fonctionnent pas ainsi, mais lorsqu’une telle commission existe, elle fait partie des coûts à prendre en compte.

Le plus important est donc de savoir :

ce que l’on paie, pourquoi on le paie et si cette dépense continuera pendant toute la vie du site.


Et l’hébergement dans tout ça ?

Même avec une solution open source, le site doit être hébergé quelque part.

Un serveur, une base de données, du stockage et éventuellement d’autres services ont un coût.

L’hébergement constitue donc lui aussi un coût récurrent, généralement payé tous les mois ou tous les ans.

L’intérêt de l’open source est notamment de pouvoir conserver davantage de choix sur l’hébergeur et l’architecture technique, plutôt que d’être obligatoirement lié à l’infrastructure d’un fournisseur unique.


Le développement initial : le site n’est-il pas déjà développé ?

C’est une distinction importante.

WordPress, WooCommerce, Medusa et d’autres solutions fournissent effectivement énormément de code déjà développé.

Le panier, la gestion des produits ou encore une grande partie de la logique e-commerce n’ont évidemment pas besoin d’être recréés depuis zéro.

Mais ces outils fournissent une base ou un moteur, pas le site final correspondant exactement à une entreprise.

Il reste généralement à :

  • installer et configurer la solution ;
  • créer ou adapter le design ;
  • construire les pages ;
  • intégrer les contenus et les produits ;
  • configurer les moyens de paiement ;
  • définir les modes de livraison ;
  • connecter les services nécessaires ;
  • développer les fonctionnalités particulières ;
  • travailler le référencement naturel ;
  • adapter le site aux mobiles et tablettes ;
  • effectuer les tests ;
  • mettre le site en production.

C’est ce que j’appelle ici le développement initial : le travail réalisé au départ pour transformer une solution générique en votre site Web.

Ce travail représente donc bien un coût lorsque l’on fait appel à un développeur ou à une agence.

Mais ce n’est pas un abonnement supplémentaire : il fait partie du coût de création du site au départ.


Et faut-il acheter un template ou un thème ?

Pas forcément.

Sur WordPress, il est possible d’utiliser l’un des très nombreux thèmes gratuits disponibles dans le répertoire officiel, mais la plupart sont très basiques.

Il existe également des thèmes ou templates premium payants.

Le Marketplace WooCommerce propose lui aussi des thèmes.

Un thème fournit essentiellement une base visuelle et une structure de départ.

Mais acheter un thème ne signifie pas que la boutique est terminée.

Il faut encore l’adapter à l’identité de l’entreprise, configurer WooCommerce, créer les pages, intégrer les produits, régler les paiements et les livraisons, travailler le SEO, tester le responsive…

On peut également choisir de ne pas acheter de template et de créer une interface entièrement personnalisée.

Le choix dépend donc du projet :

thème gratuit, thème premium ou design sur mesure.


Moins d’abonnements imposés, davantage de maîtrise 🔓

C’est probablement l’un des aspects de l’open source que j’apprécie le plus.

Lorsque c’est possible, je préfère éviter de construire un site autour d’une accumulation de services dont le client sera obligé de payer l’abonnement indéfiniment.

Parce qu’un service peut :

  • augmenter ses tarifs ;
  • modifier son offre ;
  • supprimer une fonctionnalité ;
  • changer ses conditions ;
  • ou tout simplement disparaître.

Avec une solution open source correctement choisie, le code reste accessible et il est généralement possible de conserver davantage de contrôle sur les différents composants du projet.

Cela ne signifie évidemment pas qu’on peut remplacer une technologie entière en trois clics.

Mais les possibilités restent plus ouvertes.

Pour moi, c’est une différence importante :

Je veux conserver autant que possible la maîtrise des solutions que je construis pour mes clients. 👍

Cette maîtrise bénéficie aussi au client : elle limite sa dépendance envers un fournisseur ou une plateforme particulière.


L’open source facilite aussi l’évolution d’un site 🚀

Un site Web n’est pas forcément figé pour les dix prochaines années.

Une entreprise peut commencer avec un site vitrine.

Puis vouloir ajouter :

  • un blog ;
  • un espace client ;
  • une prise de rendez-vous ;
  • un catalogue ;
  • une application métier ;
  • ou une boutique en ligne.

Lorsque le code est accessible et que l’architecture a été correctement pensée, le développeur dispose de davantage de liberté pour ajouter ou modifier des fonctionnalités.

Des solutions open source modernes comme Medusa sont d’ailleurs construites autour de composants et de modules pouvant être étendus ou personnalisés.

Attention cependant : open source ne signifie pas automatiquement évolutif.

Un projet mal conçu restera difficile à faire évoluer.

Mais pouvoir accéder au code et le modifier enlève déjà une barrière importante.


Alors, l’open source coûte-t-il moins cher ?

Il peut être particulièrement avantageux sur le long terme, notamment lorsqu’il permet d’éviter certaines licences, commissions et accumulations d’abonnements.

Mais je ne vais pas annoncer ici :

« L’open source coûte 40 % ou 50 % moins cher. »

Ce serait trop simpliste.

Une solution open source peut demander davantage de développement initial. Une plateforme payante peut, à l’inverse, permettre de démarrer très rapidement et être parfaitement rentable dans certaines situations.

Il faut donc comparer le coût global du projet sur plusieurs années :

  • création initiale ;
  • éventuel template ;
  • hébergement ;
  • plugins et extensions ;
  • licences ;
  • abonnements ;
  • maintenance ;
  • commissions sur les ventes ;
  • évolutions futures.

Ce sujet mérite mieux qu’un pourcentage lancé au hasard.

J’y consacrerai donc un prochain article dans lequel je prendrai un cas concret de boutique e-commerce.

Nous comparerons les mêmes besoins, les mêmes fonctionnalités et tous les coûts associés.

Et cette fois, on sortira la calculatrice. 🧮


Alors, faut-il choisir uniquement de l’open source ?

Non.

Je n’ai rien contre les logiciels propriétaires, pas plus que je n’ai quelque chose contre WordPress — qui, rappelons-le, est lui-même open source.

Un outil propriétaire peut être le meilleur choix pour certains projets.

Un CMS sera parfaitement adapté à certains clients.

Un développement plus personnalisé sera préférable dans d’autres situations.

Ce qui compte à mes yeux, c’est de choisir une technologie pour les bonnes raisons.

Je recherche surtout un équilibre entre :

sécurité, coût, performances, pérennité, évolutivité et liberté.


Open ne veut pas dire vulnérable

L’idée selon laquelle :

« Le code est visible, donc c’est moins sécurisé »

est finalement beaucoup trop simpliste.

La transparence peut au contraire devenir un atout lorsqu’un projet est activement développé et observé par une communauté importante.

Grâce aux nombreux yeux capables d’examiner le code, une vulnérabilité peut être repérée, signalée et corrigée par des personnes extérieures à l’équipe qui l’a créé. 👀

L’open source n’est pas pour autant une garantie absolue de sécurité. Le choix du projet, son suivi et sa qualité restent essentiels.

Pour mes projets, c’est précisément cette combinaison qui m’intéresse :

davantage de transparence, moins de dépendances inutiles, des coûts récurrents mieux maîtrisés et davantage de liberté pour faire évoluer le site.

Parce qu’au fond, créer un site Web ne consiste pas seulement à choisir comment il fonctionnera aujourd’hui.

C’est aussi éviter de découvrir dans trois ans que, pour ouvrir une nouvelle porte…

on ne possède même pas les clés. 🔑


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